Communiqués de presse

Ligne Rennes-Châteaubriant : alerte

A la lecture du rapport Spinetta, Isabelle Le Callennec, Présidente du groupe de l’Union de la Droite et du Centre au Conseil départemental d’Ille-et-Vilaine s’interroge sur le devenir de la ligne Rennes-Châteaubriant. Pour mémoire, dans le contrat de plan Etat-Région 2015-2020, l’Etat s’est engagé à verser 8 millions d’euros pour la remise à niveau de la voie, soit 20% du coût total.

Monique Sockath, Conseillère départementale du canton de La Guerche-Retiers s’inquiète : « de nombreux usagers se déplacent en train pour aller travailler, étudier, nous nous mobilisons depuis des mois pour la sauvegarde et l’amélioration de cette voie qui passe notamment par une contribution financière du Conseil départemental d’Ille-et-Vilaine ».

Pour Aymeric Massiet du Biest, également Conseiller départemental de ce cphoto gare de Retiersanton, « cette ligne est essentielle pour le développement économique et démographique du Pays de la Roche aux Fées, la fermeture de ce tronçon ferroviaire serait un terrible message envoyé aux communes rurales déjà confrontées à la fracture territoriale. De plus, promouvoir le développement durable passe indéniablement par la modernisation des chemins de fer déjà existants. Soyons cohérents et respectueux de l’environnement et des territoires ».

 

Très Haut Débit : la fracture territoriale est en marche

photo ordi

« Dans un courrier du 8 février 2018, nous apprenons avec consternation que le projet Bretagne Très Haut Débit (BTHD) prend toujours plus de retard. En effet, le Président de  Région et de Mégalis Bretagne (syndicat mixte chargé de l’aménagement numérique du territoire), Loïg CHESNAIS-GIRARD, nous informe que tous les foyers, entreprises et sites publics bretons, ne seront pas raccordés au haut débit à l’issue de la phase 2, en 2023 » expose Aude de la Vergne, représentante du groupe de la droite et du centre à Mégalis.

Cet aveu nous préoccupe d’autant plus que la phase 1 de BTHD ne tient déjà  pas les délais pourtant annoncés. Malgré les alternatives supposées, nous nous inquiétons pour les territoires qui ne seront toujours pas desservis alors que l’accès au réseau haut débit est perçu comme la deuxième priorité des Français après l’aide au commerce et à l’artisanat pour l’avenir du monde rural (enquête IFOP sur les fractures françaises du 20 septembre 2017). Quel avenir en effet pour les communes qui rencontrent déjà des difficultés pour attirer entreprises ou jeunes ménages et à l’heure où des fermetures de classes sont annoncées en zone rurale, malgré les promesses du Président de la République ? « Avec ce nouveau retard, la fracture territoriale est en marche, y compris en Ille-et- Vilaine », commente le groupe de la droite et du centre au Conseil départemental.

 

Réunion des maires du canton de La Guerche-de-Bretagne

photo reunion-canton-laguerche-dec2017 

 Aymeric MASSIET du BIEST et Monique SOCKATH (à droite sur la photo), Conseillers départementaux d’Ille-et-Vilaine (canton de La Guerche-de-Bretagne – 31 communes), ont réuni le mardi 12 décembre à Bais les maires du canton. Après « l’organisation du département et du canton » et après « l’action sociale », cette réunion, qui a rassemblé une trentaine d’élus, avait pour thème « la voirie », une autre compétence obligatoire du Département. Ce dernier intervient sur l’ensemble de son réseau routier et en soutien des communes : opérations de sécurité, aménagement (la 2×2 voies Retiers – Martigné-Ferchaud, rocade de La Guerche – Rannée…), modernisation des routes, ingénierie…. Le réseau routier du canton de La Guerche-de-Bretagne représente 511 kilomètres ! La voirie est un sujet essentiel pour la sécurité, la mobilité, le désenclavement et l’attractivité de nos territoires dans le respect de l’environnement. Ce réseau est bon mais doit continuer à être constamment entretenu, modernisé et sécurisé dans un contexte budgétaire contraint.

 

Revenu de base : oui…au débat !

Est-il encore autorisé de penser différemment et de s’exprimer librement ? Apparemment non à en juger par la réaction du Président du Conseil départemental aux interrogations de notre groupe sur le bien-fondé de son initiative personnelle quant au test du « revenu de base » en Ille et Vilaine. N’avons-nous pas le droit 1/ de regretter d’apprendre cette nouvelle par la presse sans en avoir débattu au Conseil départemental 2/ de rappeler le coût d’une énième étude sur une idée largement inspirée du revenu minimum universel  3/d’insister pour que notre Département aient d’autres priorités, à commencer par assumer toujours plus efficacement, dans le contexte budgétaire actuel, ses compétences en matière sociale ?

Le Président Chenut compare l’expérimentation « revenu de base » avec celle du « territoire zéro chômeur ». C’est une erreur car il y a une vraie différence d’approche. « Territoire zéro chômeur » a été porté par des associations caritatives, est expérimenté dans des territoires de toutes sensibilités politiques et a fait l’objet d’une proposition de loi votée à l’unanimité ; j’étais oratrice du groupe pour les Républicains à l’Assemblée nationale et je l’ai votée, cohérente avec mes convictions d’une Droite sociale. Le « revenu de base » quant à lui ne semble pas avoir les faveurs du Président de la République qui lors d’un meeting à Lyon en février dernier osait dire : « le revenu universel existe déjà, c’est le RSA… je m’oppose à un projet qui fait la promesse à chacun de vivre de l’oisiveté subie ou choisie ».

Quant à l’attaque bien peu courtoise, ad hominem  (ou plutôt ad feminam), du Président à mon égard, elle a pour but de diviser les élus de la Droite et du Centre, dont l’unité reste pour moi le véritable rempart aux thèses des extrêmes, de droite comme de gauche.

Revenu de base : inutile et coûteux

 Dans un article paru ce week-end dans le Journal Du Dimanche, nous apprenons avec surprise que le Département d’Ille-et-Vilaine est au nombre des 8 Conseils départementaux, tous à majorité socialiste, qui se lancent dans l’expérimentation sur le « revenu de base ». A cette fin, une étude de faisabilité est prévue, dont le coût s’élève à 100 000 € !

Alors que notre Département est dans une situation financière pour le moins contrainte, nous nous interrogeons sur le bien-fondé d’une telle initiative et son impact sur la fiscalité. Ce « revenu de base » largement inspiré du « revenu minimum universel » porté par un candidat à la présidentielle,  est jugé comme totalement utopique par plus de 3/4 des Français.

Si notre groupe de la Droite et du Centre s’est toujours montré favorable aux expérimentations, pas celle-là !  Quelle population ciblée, quel montant des allocations, quelle articulation avec le droit commun… Autant de questions pourtant essentielles avant même d’envisager la mise en place du revenu de base sur un territoire qui compte encore 81 700 personnes au chômage et où, paradoxalement, nombre d’entreprises se plaignent de ne pas trouver les salariés recherchés. Enfin, notons que le Département de la Gironde, moteur de cette expérimentation, a organisé une concertation puis un vote des élus du Conseil départemental… ce que Monsieur Chenut s’est bien gardé de faire.

session des 28 et 29 septembre 2017 : les interventions de conseillers départementaux du Pays de Vitré

les 6 du Pays de Vitré

De gauche à droite:

M.Sockath et A.Massiet du Biest(La Guerche-de-Bretagne),

A.de la Vergne et L.Hubert (Châteaugiron), I.Le Callennec et T.Travers (Vitré)

Communiqué

 

Vendredi dernier en session du Conseil départemental, Isabelle Le Callennec (Vitré), a interrogé le Président Chenut sur les conséquences de l’arrivée des mineurs étrangers en Ille-et-Vilaine : le nombre accueilli et le coût pour le Département. Le Conseil départemental  accompagne 450 jeunes (contre 340 l’année dernière)  et depuis le début de l’année, entre 40 et 80 nouveaux jeunes sont accueillis chaque mois. Le coût est estimé pour l’année 2017 à 18 millions d’euros (sur près de 100 millions que coûte la protection de l’enfance).

Le groupe Union de la Droite et du Centre a interpellé le Président sur la baisse du nombre de contrats aidés décidée par le Gouvernement qui fragilisera nombre de collectivités locales et d’associations de Vitré Communauté, du Pays de la Roche aux Fées et de Châteaugiron. Réponse du Président « le Conseil départemental ne se substituera pas à l’Etat ».

Dans le secteur du logement, la délibération concernant les aides à la pierre  a été retirée de l’ordre du jour en raison des annonces du gouvernement de revoir à la baisse ses aides au logement. Quelles seront les répercussions sur le Fonds de Solidarité Logement, sur la santé financière des bailleurs sociaux et sur l’activité du bâtiment, de la baisse des APL et du recentrage du Prêt à Taux Zéro. Les  bassins de vie hors Rennes Métropole sont directement impactés alors qu’ils représentent plus de 50% de la croissance démographique du département. « C’est le cas pour notre territoire, avec le risque d’opposer la ville et la campagne » s’inquiètent les conseillers départementaux.

Le groupe a enfin vivement déploré le manque d’ouverture et de transparence des élus de la majorité socialiste à qui il a été demandé de désigner Thierry Travers (Vitré), parmi les 4 élus qui siègent à l’Institution d’Aménagement de la Vilaine, ne serait-ce que dans un souci d’équilibre des territoires. Fin de non- recevoir du Président !

 

 

Gestion du Département : peut mieux faire

Communiqué

 

Le Conseil départemental a examiné ce vendredi  le rapport de la Chambre Régionale des Comptes sur la gestion du Département sur la période 2012-2015.

La CRC pointe du doigt notamment des questions que le groupe UDC a soulevées à plusieurs reprises ces dernières années.

L’ investissement : les magistrats financiers remarquent un taux inférieur à la moyenne des Départements comparables au nôtre alors que nous gagnons chaque année plus de 10 000 habitants.

Sur les dépenses de fonctionnement, la CRC pointe l’augmentation des charges de personnel et de la masse salariale quand les élus de la minorité prônent une meilleure organisation avec le souci de rendre le meilleur service au meilleur coût à l’usager.

Sur la question du temps de travail au Département, la Chambre Régionale des Comptes estime à 6,2 M€ le coût du régime adopté par la collectivité. Nous affirmons qu’il faut que s’ouvrent des discussions sur ce sujet. Avec courage, d’autres collectivités l’ont fait ou le font actuellement.

La CRC ajoute que la création des agences départementales mises en place par la majorité -« maisons-relais » du Département dans les territoires-  n’est pas étrangère à une organisation plus complexe, aux multiples canaux de communication, qui a pu imposer des coûts de coordination sans que l’efficience du dispositif puisse être mesurée, ce que nous avions dénoncé à l’époque.

Le groupe UDC souhaite que l’exécutif départemental  tienne compte des observations de la Chambre pour une meilleure gestion du Département. D’autant que le Président de la République a annoncé de nouvelles baisses des dotations aux Départements.

Hommage à Patrick Chauvel

Le groupe Union de la Droite et du Centre du Conseil départemental, réuni ce matin à l’Hôtel du Département à l’occasion de la préparation de la Commission permanente, a rendu hommage à Patrick Chauvel, décédé la semaine dernière, responsable du service des sports du Conseil général de 1992 à 2004.

 Acteur de terrain, Patrick Chauvel fut un infatigable militant en faveur du sport, proche des associations sportives dont il favorisa avec énergie et efficacité le développement. 

Les élus UDC adressent à sa famille leurs sincères condoléances.

 

 

Galléco : une association politisée

photo tweet gallécoDans un tweet jeudi 23 février, l’association Galléco interpellait trois candidats à l’élection présidentielle « Sérieusement, Benoit Hamon, JLMélenchon, YJadot, vous attendez quoi ? ».

Quelle ne fut pas notre stupéfaction à la lecture de ce tweet provenant d’une association créée à l’initiative du Conseil départemental d’Ille-et-Vilaine, dont l’objet était la création d’une monnaie locale. Galléco a perçu près de 400 000 € du Département depuis 2013 !

Jean-Luc Chenut, Président du Conseil départemental, était-il au courant de cette politisation de l’association? La cautionne-t-il ? Et quelles conséquences en tire-t-il, sachant que le tweet a curieusement disparu ?

 

Contrats de territoire : les conseillers départementaux du Pays de Vitré répondent à Jean-Luc Chenut

Dans l’édition du 9 décembre du Journal de Vitré, le Président du Conseil départemental  affirme que l’enveloppe du Département au Pays de Vitré augmente de 500 000 €. Précisions.

Cette hausse ne concerne en rien les équipements ou événements familiers des  habitants du Pays de Vitré, au contraire : le Département diminue de moitié son aide au Conservatoire et ses subventions culturelles  et se désengage complètement du fonctionnement du service des sports.

Et si l’enveloppe augmente très légèrement cette année, n’oublions pas qu’elle a beaucoup diminué entre la première et la deuxième génération des contrats de territoire.

Ensuite, les règles de cumul et de complémentarité des dispositifs financiers ne vont plus permettre aux communes et aux associations d’être aidées  dans le cadre notamment de la lecture publique, du plan musique… Et le Département supprime les subventions pour les centres de loisirs et les temps périscolaires. Pour certaines communes, cela équivaut à une perte de plus de 5 000 €, pour d’autres, 6 700 !

les 6 du Pays de VitréEnfin, nous déplorons que le Conseil départemental  décide désormais en dernier lieu du choix des projets alors que les élus locaux-conseillers départementaux, élus communautaires, qui s’investissent au quotidien en faveur de leur territoire, sont les mieux à même de juger  de la pertinence des décisions. Et Le Président Chenut et sa majorité récidivent : ce mode de gouvernance nous rappelle en effet la création des groupes exécutifs d’agence  qui  installe dans les 7 agences départementales des élus de la majorité d’autres secteurs d’Ille-et-Vilaine alors que  les conseillers départementaux de la minorité, élus du territoire, légitimement désignés par les citoyens, en sont exclus ! La démocratie participative ne doit pas être qu’un slogan mais s’appliquer vraiment ! Elle implique un vrai dialogue et non une mise sous tutelle.

 

les 6 du Pays de Vitré

 

De gauche à droite :

Monique Sockath  et Aymeric Massiet du Biest, conseillers départementaux du canton de La Guerche-de-Bretagne

Aude de la Vergne et Louis Hubert, conseillers départementaux du canton de Châteaugiron

Isabelle Le Callennec et Thierry Travers, conseillers départementaux du canton de Vitré