Aude de la Vergne et Louis Hubert ont accueilli le Conseil Municipal des Jeunes de Châteaugiron à l’Hôtel du Département

photo jeunes Châteaugironphoto ADLV et LHAude de la Vergne et Louis Hubert, conseillers départementaux du canton de Châteaugiron ont accueilli le mercredi 4 juillet à l’Hôtel du Département à Rennes une trentaine d’enfants du Conseil Municipal des Jeunes de Châteaugiron.

Accompagnés de Véronique Bouchet-Clément, maire- adjointe chargée de l’enfance et de la jeunesse et d’élus, ils ont pris place sur les sièges des 54 élus départementaux dans la salle d’Assemblée. Cette visite leur a permis de découvrir le rôle et les différentes missions du Conseil départemental et de ses élus, à travers notamment un diaporama et le jeu des questions -réponses.

session consacrée à la contractualisation avec l’Etat

 

Contrairement aux Assemblées des ¾ des départements français dont les 3 bretons, la majorité socialiste et radicale de gauche, a décidé de signer le contrat financier avec l’Etat. Les 22 conseillers départementaux du groupe de l’Union de la Droite et du Centre ne le souhaitaient pas.

Parmi les raisons de ce refus, la remise en cause par l’Etat de la libre administration des collectivités qui s’apparente à une mise sous tutelle et l’absence d’engagement pour assumer ses responsabilités.

Nous ne pouvons en effet accepter que le gouvernement n’ait pas mieux pris en compte dans ses calculs, le poids des allocations de solidarité et de l’accueil des mineurs étrangers. Certes, les négociations avec les représentants de l’Etat et de notre Département ont permis d’atténuer les pénalités liées au non-respect de la limitation des dépenses de fonctionnement à 1.2%, mais elles vont tout de même s’élever a priori à 1.2 millions d’euros !

En outre, la majorité a voté en mars dernier un budget présentant une hausse des dépenses de fonctionnement de 2.3% ! Le Président Jean-Luc Chenut signe donc pour 1.2% sans nous dire où seront faites les économies.

Maîtrise des dépenses publiques, mineurs étrangers, EHPAD… ; l’Etat interpellé lors de la session des 21 et 22 juin

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Les conseillers départementaux étaient réunis jeudi 21 et vendredi 22 juin en session. En ouverture de séance, Isabelle Le Callennec, Présidente du groupe de l’Union de la Droite et du Centre, a renouvelé son soutien aux familles et collègues des deux pompiers Thomas Gablin et Frédéric Chetibi morts dans un accident de la circulation le 10 juin dernier à La Couyère. Une minute de silence a été observée à leur intention.

Les pompiers ont été particulièrement sollicités ces dernières semaines lors des intempéries dans notre département. Une cinquantaine de communes ont demandé que l’état de catastrophe naturelle soit confirmé par arrêté ministériel ; nous soutenons leur demande légitime. Le Département a décidé de consacrer une enveloppe de 500 000 euros pour la remise en état des routes, nous nous en félicitons.

Hommage aux deux pompiers décédés à La Couyère

Isabelle Le Callennec, Présidente du groupe Union de la  Droite et du Centre au Conseil départemental d’Ille-et-Vilaine et l’ensemble des élus du groupe ont appris avec une immense émotion le décès de deux pompiers volontaires hier lors d’un accident à La Couyère.

 Ce dramatique accident qui a enlevé la vie au sergent Thomas Gablin et au caporal-chef Frédéric Chetibi touche cruellement la grande famille des pompiers. «  Nous adressons nos condoléances à leurs proches et à leurs collègues.  Nous souhaitons apporter notre soutien aux pompiers du SDIS 35 et particulièrement à la caserne de La Couyère, touchée par cette terrible épreuve. Qu’ils soient assurés de notre profond respect et de notre infinie reconnaissance ».

 

 

 

Revenu universel : pourquoi s’entêter ?

Les 13 Présidents de Conseils départementaux voulant tester le revenu de base se sont réunis ce mercredi. Il serait compris entre 431 à 845 euros par mois (pour mémoire, le RSA s’élève à 524 euros et le seuil de pauvreté à 846 euros) et pèserait chaque année entre 16,2 milliards et 25,7 milliards sur les finances publiques ! Au moment où le gouvernement annonce vouloir baisser la dépense et remettre en cause les règles régissant la prime d’activité, cette proposition apparait toujours aussi utopiste mais surtout irréaliste. Interrogé, le porte- parole du gouvernement a d’ailleurs dès hier estimé que le revenu de base « n’est pas la bonne réponse ».

S’il est en revanche une idée à travailler à ce stade, c’est celle consistant à fusionner les minima sociaux (RSA, ASS, prime d’activité, voire allocation logement ?) par souci de lisibilité et d’efficacité. Ce serait l’occasion de confirmer, chiffres à l’appui, que le non recours au droit fait faire davantage d’économies à l’Etat que ne lui coûte la fraude, mais dans quelles proportions ? Cela obligerait à s’interroger sur la prime d’activité dont l’objectif initial était de lutter contre la pauvreté et d’inciter à la reprise d’un emploi : a-t-il été atteint ? Cela imposerait de privilégier une approche par le reste à vivre et non par le statut des personnes. Cela permettrait enfin de s’interroger sur le paradoxe français : un chômage de masse alors même que les entreprises peinent à trouver les compétences nécessaires à leur développement, singulièrement en Ille-et-Vilaine. L’initiative de cette fusion des minimas sociaux absolument indispensable ne relève pas de la responsabilité de 13 Départements qui expérimenteraient (le coût de l’expérimentation est évalué entre 2,8 et 7,5 millions : qui va payer ?!) mais devrait être impulsée par l’exécutif lui-même au niveau national.

 

« Des élus et acteurs de tous bords s’inquiètent pour l’EHPAD du Theil-de-Bretagne !

29 avril 2018

Communiqué

 Aymeric Massiet du Biest et Monique Sockath, Conseillers départementaux du canton de la Guerche-de-Bretagne, Eric Gendreau, Président du Codem-Clic de La Roche-aux-Fées et Isabelle Rolland, Responsable de l’Inter-CCAS de La Roche-aux-Fées Communauté ont interpellé les décideurs et financeurs début avril. Ils font part de leur inquiétude au sujet de la fermeture prochaine de l’EHPAD Albert Aubry du Theil-de-Bretagne (fermeture effective ou non ?). Ils déplorent le fond et la forme de ce dossier. De nombreux élus et acteurs locaux n’ont pas été consultés ou même juste informés en amont. Seule la logique financière semble avoir été retenue pour le moment !

Si cette hypothèse se confirmait, ils s’interrogent sur la symbolique d’un transfert de « lits pour personnes âgées dépendantes » de la Roche-aux-Fées Communauté vers Rennes Métropole, « un nouveau coup dur pour les territoires ruraux ». Ils s’interrogent aussi sur le devenir du site d’exception du Château de la Rigaudière et son étang, des emplois concernés ou encore du chantier d’insertion « Le Pays fait son jardin » qui occupe une partie des lieux.

Sans faire d’ingérence, et dans un esprit constructif, ils souhaitent que ce dossier soit réétudié rapidement dans une logique de développement durable du territoire, logique mêlant exigences économiques, solidarité humaine et solidarité territoriale en respectant l’environnement avec le Centre Hospitalier de Janzé ; les financeurs de l’EHPAD du Theil-de-Bretagne : l’Agence Régionale de Santé de Bretagne et le Conseil Départemental d’Ille-et-Vilaine ; et les élus et acteurs du territoire ! »

 Aymeric Massiet du Biest et Monique Sockath, Conseillers départementaux du canton de la Guerche-de-Bretagne,

Eric Gendreau, Président du Codem-Clic de La Roche-aux-Fées

Isabelle Rolland, Responsable de l’Inter-CCAS de La Roche-aux-Fées Communauté

 

 

Budget 2018 du Conseil départemental : peut mieux faire.

 

Les Conseillers départementaux ont examiné le budget du Département qui s’élève  à 1 milliard d’euros, les 21, 22 et 23 mars derniers.

Les élus du Pays de Vitré ne l’ont pas voté : « nous nous sommes opposés à une nouvelle augmentation de la taxe foncière et donc à une atteinte de plus au pouvoir d’achat. Nous estimons que des économies sont encore possibles, c’est d’ailleurs une préconisation de la Chambre régionale des comptes » explique Isabelle Le Callennec (canton de Vitré), Présidente du groupe de l’Union de la Droite et du Centre. « Nous demandons depuis des mois l’ouverture de négociations avec les agents sur le temps de travail » ajoute Louis Hubert (canton de Châteaugiron). En outre, l’Etat impose aux Départements de ne pas augmenter les dépenses de fonctionnement de plus de 1,2%. « Or, les aides pour les personnes âgées, handicapées ou demandeurs d’emploi en insertion continuent de progresser et elles sont au cœur des missions des Conseils départementaux » déclare Thierry Travers (canton de Vitré). «Le coût de la prise en charge  des mineurs étrangers ne cesse d’augmenter,  complète Monique Sockath (canton de la Guerche-de-Bretagne) qui estime que l’Etat doit assumer ses responsabilités.  Au cours de la session, Monique Sockath a aussi déploré que l’aide du Département aux clubs sportifs amateurs soit réduite sans concertation.

Aymeric Massiet du Biest (canton de la Guerche-de-Bretagne) a lui insisté sur la nécessité de la rénovation totale de la ligne ferroviaire « Rennes-Châteaubriant », sa modernisation étant essentielle pour le développement du Pays de la Roche aux Fées ». Il  a également souhaité une mutualisation des instances de proximité en faveur des personnes âgées et/ou en situation de handicap, du type CLIC et MAIA, avec la mise en place de Maisons locales de l’Autonomie.

Quant à Aude de la Vergne (canton de Châteaugiron), elle a interpellé le Président Chenut sur le passage à 80 km/h sur les routes secondaires, demandant une action commune pour que le Gouvernement revienne sur sa décision « C’est un nouveau coup porté aux habitants des territoires ruraux  ». Fin de non –recevoir de la part du Président.

Réunion des maires du canton de Vitré vendredi 2 mars

VendrediILC et TT 2 mars, les conseillers départementaux du canton de Vitré, Thierry Travers et Isabelle Le Callennec (photo), ont réuni les 22 maires du canton. Le tour d’horizon aura permis de mesurer les difficultés rencontrées et de prendre note de leurs attentes. “Nous avons senti une réelle inquiétude de la part des maires qui manquent de visibilité sur le devenir des communes rurales, s’inquiètent de la baisse du pouvoir d’achat et du flou autour de la pérennité des financements publics, réclament à raison une accélération du déploiement du très haut débit pour que leurs communes restent attractives”. Dominique de Legge, Sénateur, était invité à s’exprimer sur la conjoncture nationale et l’impact du vote du Budget de l’Etat. Il a souligné l’inquiétante augmentation de la charge de la dette, conséquence de déficits publics non résorbés, charge qui s’élève à 41,2 milliards en 2018, ce qui a fait dire à Isabelle Le Callennec “Imaginez tout ce qu’on pourrait financer avec cette somme en faveur du vieillissement, du handicap, de l’insertion ?!”.  Il a rappelé qu’un débat était en cours sur les conséquences de la suppression de la taxe d’habitation, ce qui n’a pas manqué d’interroger Thierry Travers “Une compensation est annoncée pour les communes, mais sera- t-elle pérenne ?”.

Mineurs étrangers isolés : humanité et responsabilité

photo Pierre-Yves Mahieu

En 2016, la ville de Cancale accueillait – au printemps et à l’automne – deux groupes de plus de soixante migrants en provenance de Calais, hébergés dans les locaux de l’ancien hôpital. J’avais exprimé à l’époque combien les élus, les associations et les habitants de la commune avaient fait preuve de disponibilité et générosité afin que ces migrants  bénéficient d’un répit dans les meilleures conditions possibles. Cancale, à l’instar d’autres villes d’Ille-et-Vilaine et de France, a rempli sa mission, dans un élan de solidarité dont je suis fier, dans l’esprit de la tradition d’accueil de notre pays. Ceci avait été rendu possible parce qu’une chaîne de responsabilités claire était à l’œuvre, et que l’Etat assumait pleinement son rôle aux côtés de tous les autres acteurs.

Depuis, l’arrivée de jeunes migrants en France s’est amplifiée : leur nombre était estimé à 25 000 en France fin 2017 dont 500 en Ille-et-Vilaine. Les Conseils départementaux compétents en matière de protection de l’enfance, doivent assumer leur prise en charge et les dépenses explosent : elles ont été multipliées par 3 en Ille-et-Vilaine ces dernières années et pourraient atteindre 21 millions d’euros en 2018.

Si nous approuvons le nécessaire accompagnement des collectivités locales face à cette tragédie humaine, les élus de l’Union de la Droite et du Centre du Département d’Ille-et-Vilaine tirent la sonnette d’alarme quant aux conséquences budgétaires pour les Conseils départementaux déjà confrontés à d’importantes difficultés financières en raison notamment de l’augmentation des allocations de solidarité : Allocation Personnalisée d’Autonomie, Revenu de Solidarité Active, Prestation de Compensation du Handicap.