session du 29 septembre : les élus UDC rejoignent la tribune des spectateurs

 

photo-session-29-09-2016Réunis en session, les conseillers départementaux se prononçaient ce matin notamment sur le lieu d’implantation des futurs collèges. Les élus UDC souhaitaient voter pour la construction d’un établissement à Bréal-sous-Monfort et Guipry-Messac  et s’abstenir sur l’implantation d’un nouveau collège à Laillé estimant que toutes les communes candidates n’avaient pas eu les mêmes possibilités d’exposer leur projet, que le dossier était ficelé d’avance, que les élus n’avaient pas connaissance des chiffres exacts pour se prononcer, que le conseil départemental de l’éducation nationale ne s’est pas prononcé,… Scénario du fait accompli qui se répète hélas après la triste fermeture du collège Surcouf et l’exclusion des élus de la minorité des groupes exécutifs d’agences dans les territoires. Afin de pouvoir s’abstenir sur le choix d’implantation du collège à Laillé, Isabelle Le Callennec, Présidente du groupe, a demandé un vote séparé, s’appuyant sur l’article 61 du règlement intérieur voté en début de mandat à l’unanimité qui précise que ce vote séparé est de droit. Refus du Président ! Et mieux que cela : annonce qu’il allait modifier ce règlement intérieur qui ne trouve plus grâce à ses yeux ! Compte tenu de cette attitude inédite, bien peu démocratique et républicaine, le groupe UDC a décidé de matérialiser le fait que la majorité fait part de ses décisions unilatérales dans les médias sans attendre le vote de l’Assemblée départementale, en rejoignant la tribune du public, la majorité la réduisant au rôle de spectateur.

Stop à la politique du fait accompli !

 

 

Dans une conférence de presse d’avant session la semaine dernière,  Mr Chenut a évoqué les contrats de territoires et les collèges. Le groupe UDC souhaite réagir.

Pour la troisième génération des contrats de territoires, qui définit une enveloppe pour chaque EPCI, contrairement aux annonces du Président du Conseil départemental, celui-ci ne joue pas son rôle de garant de la solidarité territoriale ; car si le budget des contrats de territoires augmente, il est mal réparti  et ne bénéficie pas aux territoires les plus fragiles. 25% de l’augmentation annoncée concerne Rennes Métropole. Le Président Chenut oublie de rappeler que le Département se désengage au même moment notamment  du financement des Accueils de Loisirs sans Hébergement, des écoles de musique, du transport scolaire pour les organisateurs secondaires de transport d’élèves pour les Regroupements Pédagogiques intercommunaux.

photo-conference-de-presse-d-avant-session-26-sept-2016Concernant les collèges, les élus ont appris par la presse le choix des communes d’implantation des 3 nouveaux  établissements à Bréal-sous-Monfort, Laillé et Guipry-Messac et la construction d’un 4 ème collège qui restait jusqu’à présent hypothétique. Le Président n’a même pas attendu la présentation du rapport en commission et encore moins en session qui aura lieu ces 29 et 30 septembre.

 

Encore une fois, à l’image du triste exemple de la fermeture du collège Surcouf de Saint-Malo, que nous avons comme les enseignants et les familles découverte dans les médias, la majorité socialiste semble avoir choisi de décider de tout toute seule, alors même qu’elle se fait le chantre de la démocratie participative !

Collèges : bis repetita !

Jean-Luc Chenut, Président du Conseil départemental et Franck Pichot, vice-président chargé de l’enseignement ont présenté à la presse la semaine dernière les lieux d’implantation des 3 nouveaux collèges publics : Guipry-Messac, Laillé et Bréal-sous-Monfort.

“Si notre groupe de l’Union de la droite et du centre approuve l’ouverture de nouveaux collèges, nous dénonçons la méthode employée du fait accompli”, déplore Isabelle Biard, Conseillère départementale de Fougères 2.

Une fois de plus, la majorité socialiste fait preuve d’un manque total de dialogue et de transparence envers les élus mais aussi envers les communes, les enseignants et les parents. Si les grandes orientations ont été définies lors de la session de juin, l’exécutif a fait le choix de ne convier dès mai que quelques communes sélectionnées sur des critères bien peu transparents pour « échanger en amont » sur l’implantation des collèges. Le Président et le vice-président en charge de l’enseignement ont ainsi décidé de rompre avec la tradition de l’appel à candidatures des communes, autrefois pourtant largement pratiqué. Ils n’ont par ailleurs associé les conseillers départementaux, les enseignants ou les parents que pour la forme, méthode qui a été très largement dénoncée lors de la réunion du Conseil Départemental de l’Education Nationale du 9 septembre dernier. D’ailleurs, lors de ce dernier, seule la création d’un collège à Bréal-sous-Monfort a fait l’objet d’une discussion, préalable nécessaire à toute décision définitive de l’Assemblée départementale en la matière. A aucun moment, il n’a été  question de la création des deux autres collèges, ni des solutions alternatives écartées. La commission “égalité des chances” ne sera réunie dans la perspective de la session des 29 et 30 septembre que ce mercredi 21 mais les annonces sont déjà faites. Nous attendons toujours de la majorité qu’elle nous présente des éléments objectifs sur l’impact des différentes hypothèses et insistons pour que les prévisions d’effectifs intègrent les évolutions à prévoir dans les collèges publics mais aussi privés. De démocratie participative, il n’est visiblement plus question. Quelques semaines après le triste choix unilatéral de fermer le collège Surcouf de Saint-Malo, l’autoritarisme devient la marque de fabrique de la majorité de gauche. Qu’on se le dise.

 

COLLEGES : BIS REPETITA

Jean-Luc Chenut, Président du Conseil départemental et Franck Pichot, vice-président chargé de l’enseignement ont présenté à la presse la semaine dernière les lieux d’implantation des 3 nouveaux collèges publics : Guipry-Messac, Laillé et Bréal-sous-Monfort.

“Si notre groupe de l’Union de la droite et du centre approuve l’ouverture de nouveaux collèges, nous dénonçons la méthode employée du fait accompli”, déplore Isabelle Biard, Conseillère départementale de Fougères 2.

Une fois de plus, la majorité socialiste fait preuve d’un manque total de dialogue et de transparence envers les élus mais aussi envers les communes, les enseignants et les parents. Si les grandes orientations ont été définies lors de la session de juin, l’exécutif a fait le choix de ne convier dès mai que quelques communes sélectionnées sur des critères bien peu transparents pour « échanger en amont » sur l’implantation des collèges. Le Président et le vice-président en charge de l’enseignement ont ainsi décidé de rompre avec la tradition de l’appel à candidatures des communes, autrefois pourtant largement pratiqué. Ils n’ont par ailleurs associé les conseillers départementaux, les enseignants ou les parents que pour la forme, méthode qui a été très largement dénoncée lors de la réunion du Conseil Départemental de l’Education Nationale du 9 septembre dernier. D’ailleurs, lors de ce dernier, seule la création d’un collège à Bréal-sous-Monfort a fait l’objet d’une discussion, préalable nécessaire à toute décision définitive de l’Assemblée départementale en la matière. A aucun moment, il n’a été  question de la création des deux autres collèges, ni des solutions alternatives écartées. La commission “égalité des chances” ne sera réunie dans la perspective de la session des 29 et 30 septembre que ce mercredi 21 mais les annonces sont déjà faites. Nous attendons toujours de la majorité qu’elle nous présente des éléments objectifs sur l’impact des différentes hypothèses et insistons pour que les prévisions d’effectifs intègrent les évolutions à prévoir dans les collèges publics mais aussi privés. De démocratie participative, il n’est visiblement plus question. Quelques semaines après le triste choix unilatéral de fermer le collège Surcouf de Saint-Malo, l’autoritarisme devient la marque de fabrique de la majorité de gauche. Qu’on se le dise.

 

 

Les élus UDC au SPACE

photo-elus-au-space-2016Une délégation de conseillers départementaux du groupe UDC s’est rendue au SPACE ce mercredi 14 septembre.

Conscients des extrêmes difficultés rencontrées par les agriculteurs, nous leur apportons notre entier soutien à obtenir la baisse de leurs charges,  un moratoire sur les normes, des prêts à taux zéro, la création d’outils de régulation au niveau européen. Depuis le début de notre mandat, nous alertons les pouvoirs publics sur la crise agricole. Nous avons demandé  tout récemment à la commission compétente au Conseil départemental de se saisir de ce dossier lors de sa prochaine réunion : les échanges instructifs des élus au SPACE avec les acteurs économiques, notamment les éleveurs, permettront d’enrichir nos propositions.

Impôts : la majorité socialiste les augmente

photo-impots

 Les contribuables d’Ille-et-Vilaine ont reçu leur feuille d’impôt… et constaté la mauvaise surprise. Lors de la session budgétaire de mars dernier, l’exécutif départemental a décidé d’augmenter l’impôt foncier bâti de 5,9% ; un impôt qui touche les entreprises et les propriétaires. Lors du vote, nous nous étions opposés à cette décision, considérant que dans un contexte financier difficile pour nombre de nos concitoyens, il était de notre devoir  de ne pas accentuer la pression fiscale. Nous aurions préféré que la majorité socialiste fasse le choix  d’examiner à la loupe les dépenses de fonctionnement afin de dégager des marges financières pour répondre aux besoins des habitants et des communes sans augmenter les impôts. Nombre de conseils  départementaux ont fait ce choix… courageux.

 

 

Rentrée du groupe : que la démocratie participative s’applique en premier aussi aux conseillers départementaux !

photo-rentree-du-groupe-2-sept-2016Vendredi 2 septembre, le groupe UDC a tenu une réunion de travail de rentrée à Noyal-sur-Vilaine.

Fidèle à leur engagement de remplir leur rôle dans un esprit constructif et vigilant, les élus ont réaffirmé leur volonté d’être force de propositions, alors même qu’ils sont trop souvent informés des projets du Département lorsque ceux-ci  sont déjà bouclés.

Forts de leur légitimité, de leur expérience et de leurs idées, ils souhaitent être associés aux décisions. Dans cet objectif, chaque conseiller départemental a été chargé de travailler tout particulièrement sur une thématique parmi les compétences du Département.

Marc Le Fur, président du groupe de la droite et du centre à la Région, a rejoint les élus dans la matinée afin de travailler sur les dossiers communs aux deux collectivités et évoquer l’impact des transferts de compétences dans le domaine de l’économie et des transports notamment. Le moins que l’on puisse dire, c’est que l’information filtre peu. Manque de transparence ? Impréparation ? L’avenir nous le dira mais il est temps de se préoccuper de ces changements qui concernent directement les entreprises et les citoyens.

Au cours de ce séminaire de rentrée, le groupe a décidé de continuer à interpeller le Président du Conseil départemental sur les sujets qui font débats ou sur lesquels nous sommes sollicités.
Le groupe UDC a ainsi demandé que la commission compétente du Département se saisisse du dossier «agriculture » lors de sa prochaine réunion dans un contexte de difficultés majeures pour le secteur.

En cette période de rentrée, suite aux annonces de la ministre de l’Education Nationale d’une enveloppe consacrée aux travaux de sécurisation dans les collèges, nous avons écrit au Président pour savoir quels étaient les aménagements prévus dans les établissements pour assurer la protection des élèves et du personnel.

Concernant la décision de la majorité socialiste de fermer le collège Surcouf de Saint-Malo, malgré notre intervention auprès du Préfet, nous déplorons que notre demande de moratoire pour réexaminer la situation ait été rejetée.  Où en est-on ?

 Sur l’accès aux services publics dans les territoires ruraux, nous demandons une évaluation du « bouclier rural » pour savoir si les engagements des signataires sont effectivement tenus.

 Sur les infrastructures, les élus du groupe veulent être associés à la priorisation des travaux sur les routes départementales.

 Sur le très haut débit, nous souhaitons nous assurer que le Département exige que la Région et e-mégalis accélèrent le déploiement.

 

 

Protection de l’enfance: pour un bon usage de l’allocation de rentrée scolaire

photo cartable

Isabelle Le Callennec, Député, Présidente du groupe UDC, a exprimé son désaccord sur le fait que l’allocation de rentrée scolaire, de près de  400 €, pour les enfants  confiés à l’Aide Sociale à l’Enfance gérée par les conseils départementaux soit versée sur un compte bloqué à la Caisse des dépôts et consignations dans le cadre de la loi de mars 2016 relative à la protection de l’enfance.

A l’Assemblée nationale, elle a défendu l’idée que l’ARS due à la famille de l’enfant  soit plutôt versée au service compétent du Conseil départemental afin qu’il évalue, au cas par cas, si l’allocation peut être versée à la famille de l’enfant placé, à la famille d’accueil ou à l’établissement qui l’accueille.

Dans le cadre de l’application de cette mesure en Ille-et-Vilaine, Isabelle Le Callennec a écrit au Président Chenut  pour lui poser les questions suivantes :

  • Comment cela se passait-il dans le département avant que l’article de la loi ne s’applique ?
  • Combien d’enfants confiés sont concernés par le nouveau dispositif ?
  • Combien de familles d’accueil ?
  • Quid des établissements qui accueillent ces enfants ?
  • Quel est l’impact financier de cette mesure ?
  • Quelle somme l’ARS “placée” va-t-elle représenter cette année ?
  • Quelles perspectives ?

Que va-t-il se passer pour les familles d’accueil qui effectuaient des achats de rentrée ?

Isabelle Le Callennec attend la réponse du Président.