« Des élus et acteurs de tous bords s’inquiètent pour l’EHPAD du Theil-de-Bretagne !

29 avril 2018

Communiqué

 Aymeric Massiet du Biest et Monique Sockath, Conseillers départementaux du canton de la Guerche-de-Bretagne, Eric Gendreau, Président du Codem-Clic de La Roche-aux-Fées et Isabelle Rolland, Responsable de l’Inter-CCAS de La Roche-aux-Fées Communauté ont interpellé les décideurs et financeurs début avril. Ils font part de leur inquiétude au sujet de la fermeture prochaine de l’EHPAD Albert Aubry du Theil-de-Bretagne (fermeture effective ou non ?). Ils déplorent le fond et la forme de ce dossier. De nombreux élus et acteurs locaux n’ont pas été consultés ou même juste informés en amont. Seule la logique financière semble avoir été retenue pour le moment !

Si cette hypothèse se confirmait, ils s’interrogent sur la symbolique d’un transfert de « lits pour personnes âgées dépendantes » de la Roche-aux-Fées Communauté vers Rennes Métropole, « un nouveau coup dur pour les territoires ruraux ». Ils s’interrogent aussi sur le devenir du site d’exception du Château de la Rigaudière et son étang, des emplois concernés ou encore du chantier d’insertion « Le Pays fait son jardin » qui occupe une partie des lieux.

Sans faire d’ingérence, et dans un esprit constructif, ils souhaitent que ce dossier soit réétudié rapidement dans une logique de développement durable du territoire, logique mêlant exigences économiques, solidarité humaine et solidarité territoriale en respectant l’environnement avec le Centre Hospitalier de Janzé ; les financeurs de l’EHPAD du Theil-de-Bretagne : l’Agence Régionale de Santé de Bretagne et le Conseil Départemental d’Ille-et-Vilaine ; et les élus et acteurs du territoire ! »

 Aymeric Massiet du Biest et Monique Sockath, Conseillers départementaux du canton de la Guerche-de-Bretagne,

Eric Gendreau, Président du Codem-Clic de La Roche-aux-Fées

Isabelle Rolland, Responsable de l’Inter-CCAS de La Roche-aux-Fées Communauté

 

 

Les conseillers départementaux du canton de La Guerche-de-Bretagne défendent le maintien et la rénovation de l’EHPAD du Theil-du-Bretagne.

chateau La Rigaudière Le TheilAymeric Massiet du Biest et Monique Sockath, Conseillers départementaux du canton de la Guerche-de-Bretagne, font part de leur inquiétude au sujet de l’éventuelle fermeture de l’EHPAD Albert Aubry du Theil-de-Bretagne, suite à une étude conduite par le Centre Hospitalier de Janzé en lien avec l’Agence Régionale de Santé de Bretagne et le Conseil Départemental d’Ille-et-Vilaine.

Ils déplorent le fond et la forme de ce dossier. De nombreux élus n’ont pas été consultés ou même juste informés en amont.

Si cette hypothèse se confirmait, ils s’interrogent sur la symbolique d’un transfert de « lits pour personnes âgées » de  Roche-aux-Fées Communauté vers Rennes Métropole, » un nouveau coup dur pour nos territoires ruraux ». Ils s’interrogent aussi sur le devenir du site d’exception du Château de la Rigaudière et son étang ou encore sur l’avenir du chantier d’insertion « Le Pays fait son jardin » qui occupe une partie des lieux.

 En ce sens, Aymeric Massiet du Biest et Monique Sockath ont écrit, début avril 2018, au Président du Conseil de Surveillance du Centre Hospitalier de Janzé.

Conscients de la nécessité d’investir pour restructurer cet EHPAD, ils avaient d’ailleurs écrit avec plusieurs autres élus en février 2016,  au Président de l’Office National des Anciens Combattants et victimes de guerre (ONAC), propriétaire de l’établissement à l’époque. Par la suite, un engagement avait été pris par les acteurs concernés pour maintenir l’EHPAD au Theil-de-Bretagne, EHPAD repris par le CH de Janzé.

Enfin, ils rappellent qu’une subvention a été allouée récemment par le Conseil Départemental 35 au Centre Hospitalier de Janzé  pour financer les travaux de mise en sécurité incendie de l’EHPAD du Theil lors de la commission permanente du 27 avril 2017.

  

 

 

 

Maison de l’Autonomie des personnes en situation de handicap et des personnes âgées : un guichet unique pertinent et efficient

photo personne âgée« Les Centre Locaux d’Information et de Coordination( CLICs) depuis les années 2000 et maintenant les MAIAs (Méthode d’Action pour l’Intégration des services d’aide et de soins dans le champ de l’Autonomie) sont des outils essentiels pour les personnes âgées, les personnes en situation de handicap et leurs familles. Réelles chances pour le Département d’Ille-et-Vilaine, véritables outils de proximité pour les habitants, les élus et les professionnels », ajoute Aymeric Massiet du Biest, conseiller départemental du canton de la Guerche-de-Bretagne.

« Avec le déploiement des MAIAs, il est essentiel de clarifier précisément les missions de ces 2 dispositifs vis-à-vis des usagers d’une part et des élus locaux et professionnels d’autre part.

Par ailleurs, pour plus d’efficacité, de lisibilité, de cohérence et de pertinence et pour une meilleure gestion des deniers publics, réfléchissons dès à présent à la mise en place de structure par territoire, par « Pays » (Pays de Vitré – Porte de Bretagne…) du type Maisons locales de l’Autonomie des Personnes Agées et Personnes en situation de Handicap incluant, entre autres, les 2 dispositifs, CLIC et MAIA. »

 

Les élus départementaux à l’écoute des femmes victimes de violence

La lutte contre les violences faites aux femmes a été érigée grande cause nationale 2018. Et le groupement d’une soixantaine d’associations vient d’obtenir le label, ce qui leur permettra notamment de diffuser gratuitement des messages à la télévision et à la radio publique.

Lors de la commission permanente de ce lundi, les conseillers départementaux UDC ont soutenu la proposition de la majorité d’octroyer 4 000 € à la plateforme départementale d’écoute et 30 000 € pour les postes d’intervenants sociaux en gendarmerie et commissariat à Vitré et Rennes (15000 chacun).sans-titre

Le 3919 est un numéro destiné aux femmes victimes de violences, ainsi qu’à leur entourage et aux professionnels concernés.

C’est un numéro d’écoute national et anonyme. Il est accessible et gratuit depuis un poste fixe en métropole et dans les DOM.

Le numéro est ouvert du lundi au samedi, de 8h à 22h et les jours fériés de 10h à 20h (sauf les 1er janvier, 1er mai et 25 décembre).

Ce numéro permet d’assurer une écoute, une information, et, en fonction des demandes, une orientation adaptée vers les dispositifs locaux d’accompagnement et de prise en charge.

Le 3919 n’est pas un numéro d’appel d’urgence. En cas d’urgence, appelez la police ou la gendarmerie, en composant le 17 (ou le 112 d’un portable, appel gratuit)

EHPAD : mobilisons-nous pour assurer à nos aînés une fin de vie digne et respectueuse

photo EHPAD 2La situation tendue dans les maisons de retraite a été mise sous les projecteurs lors des actions des personnels des 30 janvier et 15 mars :

il est urgent d’envisager une réforme structurelle du financement de la perte d’autonomie.

 1/ Comment financer la perte d’autonomie et mobiliser la société tout entière alors que le défi du vieillissement de la population interroge la capacité de notre modèle social à assurer de manière durable, digne et respectueuse l’accompagnement de la fin de vie des aînés ?  Ces questions engagent dans la réflexion le Conseil départemental.

L’Ille-et-Vilaine, qui s’est toujours inscrite dans une tradition d’initiatives en matière de gérontologie, doit éclairer les élus avec les retours d’expériences du quotidien des responsables d’établissements, des représentants du personnel et des résidents.

2/ Attendu avec impatience, le rapport parlementaire IBORRA sur les EHPAD ouvre des perspectives intéressantes.

Lignes ferroviaires: interventions d’Aymeric Massiet du Biest

Lors de la Session du Conseil départemental fin mars 2018, Aymeric Massiet du Biest (Conseiller Départemental d’Ille-et-Vilaine, canton de La Guerche-de-Bretagne) a, comme indiqué dans le Journal de Vitré du 30 mars 2018, appelé à la vigilance pour la rénovation totale de la ligne ferroviaire  Rennes-Châteaubriant , « sa modernisation est essentielle pour le développement du territoire du Pays de la Roche-aux-Fées… Lors de cette session, il a insisté sur un point : il est essentiel que l’Etat, SNCF-Réseau et les Conseils régionaux de Bretagne et des Pays de la Loire poursuivent leurs investigations et leurs actions pour rénover et moderniser la « Rennes-Châteaubriant », démarches en partenariat avec les collectivités traversées par cette ligne. Il salue d’ailleurs le volontarisme sur ce dossier du Conseil départemental d’Ille-et-Vilaine ou encore de la Communauté de Communes au Pays de la Roche-aux-Fées. Promouvoir le développement durable passe indéniablement par la modernisation des chemins de fer déjà existants (réduire le nombre de voitures sur les routes…). Soyons cohérents et respectueux de l’environnement et des territoires. 

En parallèle de ce débat sur l’avenir de la ligne ferroviaire de « Rennes-Châteaubriant », il a tenu à saluer le succès, pour l’Ille-et-Vilaine et la Bretagne, de la LGV Paris-Rennes, ligne ouverte depuis 9 mois. Toutefois, n’oublions pas les riverains de cette ligne qui sont, malgré les dispositifs déjà mis en place, encore soumis à une réelle pollution sonore et à des vibrations de terrain.»photo train

 

Budget 2018 du Conseil départemental : peut mieux faire.

 

Les Conseillers départementaux ont examiné le budget du Département qui s’élève  à 1 milliard d’euros, les 21, 22 et 23 mars derniers.

Les élus du Pays de Vitré ne l’ont pas voté : « nous nous sommes opposés à une nouvelle augmentation de la taxe foncière et donc à une atteinte de plus au pouvoir d’achat. Nous estimons que des économies sont encore possibles, c’est d’ailleurs une préconisation de la Chambre régionale des comptes » explique Isabelle Le Callennec (canton de Vitré), Présidente du groupe de l’Union de la Droite et du Centre. « Nous demandons depuis des mois l’ouverture de négociations avec les agents sur le temps de travail » ajoute Louis Hubert (canton de Châteaugiron). En outre, l’Etat impose aux Départements de ne pas augmenter les dépenses de fonctionnement de plus de 1,2%. « Or, les aides pour les personnes âgées, handicapées ou demandeurs d’emploi en insertion continuent de progresser et elles sont au cœur des missions des Conseils départementaux » déclare Thierry Travers (canton de Vitré). «Le coût de la prise en charge  des mineurs étrangers ne cesse d’augmenter,  complète Monique Sockath (canton de la Guerche-de-Bretagne) qui estime que l’Etat doit assumer ses responsabilités.  Au cours de la session, Monique Sockath a aussi déploré que l’aide du Département aux clubs sportifs amateurs soit réduite sans concertation.

Aymeric Massiet du Biest (canton de la Guerche-de-Bretagne) a lui insisté sur la nécessité de la rénovation totale de la ligne ferroviaire « Rennes-Châteaubriant », sa modernisation étant essentielle pour le développement du Pays de la Roche aux Fées ». Il  a également souhaité une mutualisation des instances de proximité en faveur des personnes âgées et/ou en situation de handicap, du type CLIC et MAIA, avec la mise en place de Maisons locales de l’Autonomie.

Quant à Aude de la Vergne (canton de Châteaugiron), elle a interpellé le Président Chenut sur le passage à 80 km/h sur les routes secondaires, demandant une action commune pour que le Gouvernement revienne sur sa décision « C’est un nouveau coup porté aux habitants des territoires ruraux  ». Fin de non –recevoir de la part du Président.

Budget 2018 du Département; pourquoi nous ne le voterons pas

Intervention de Louis HUBERT, Conseiller départemental du canton de Châteaugiron

vendredi 23 mars

photo L.Hubertphoto rapports budget 2018« Monsieur le Président, Chers collègues,

Vous soumettez à l’approbation de notre Assemblée le 1er budget sous l’ère Macron dans un contexte hérité des Gouvernements des 40 dernières années. La dette nationale rappelée à juste titre par Christophe Martins ; 2 200 milliards d’euros soit l’équivalent de 30 milliards pour notre seul département soit 30 fois le budget qui nous est présenté. Cette dette, nous n’avons pas le droit de la céder aux générations futures. Voici pour le contexte. Nous n’avons pas à nous prononcer dessus mais sur notre proposition budgétaire, la proposition de votre majorité. Certes, la contrainte des 1,2% n’est pas juste et nous disons avec vous qu’il faudrait que l’évolution de la population soit prise en compte et les compensations de l’Etat soient retirées. Nous ne vous reprochons pas de vous rebeller, bien au contraire. Nous voterons le vœu issu du bureau de l’Assemblée des  Départements de France car oui nous soutenons l’idée de sortir du 1,2% le coût des mineurs étrangers et celui des allocations de solidarité. Nous observons juste que malgré les annonces gouvernementales, malgré les demandes émanant de Présidents de Départements de droite, de gauche ou du centre,  le  Président de la République et le Gouvernement  restent inflexibles.

Réunion des maires du canton de Vitré vendredi 2 mars

VendrediILC et TT 2 mars, les conseillers départementaux du canton de Vitré, Thierry Travers et Isabelle Le Callennec (photo), ont réuni les 22 maires du canton. Le tour d’horizon aura permis de mesurer les difficultés rencontrées et de prendre note de leurs attentes. “Nous avons senti une réelle inquiétude de la part des maires qui manquent de visibilité sur le devenir des communes rurales, s’inquiètent de la baisse du pouvoir d’achat et du flou autour de la pérennité des financements publics, réclament à raison une accélération du déploiement du très haut débit pour que leurs communes restent attractives”. Dominique de Legge, Sénateur, était invité à s’exprimer sur la conjoncture nationale et l’impact du vote du Budget de l’Etat. Il a souligné l’inquiétante augmentation de la charge de la dette, conséquence de déficits publics non résorbés, charge qui s’élève à 41,2 milliards en 2018, ce qui a fait dire à Isabelle Le Callennec “Imaginez tout ce qu’on pourrait financer avec cette somme en faveur du vieillissement, du handicap, de l’insertion ?!”.  Il a rappelé qu’un débat était en cours sur les conséquences de la suppression de la taxe d’habitation, ce qui n’a pas manqué d’interroger Thierry Travers “Une compensation est annoncée pour les communes, mais sera- t-elle pérenne ?”.

Mineurs étrangers isolés : humanité et responsabilité

photo Pierre-Yves Mahieu

En 2016, la ville de Cancale accueillait – au printemps et à l’automne – deux groupes de plus de soixante migrants en provenance de Calais, hébergés dans les locaux de l’ancien hôpital. J’avais exprimé à l’époque combien les élus, les associations et les habitants de la commune avaient fait preuve de disponibilité et générosité afin que ces migrants  bénéficient d’un répit dans les meilleures conditions possibles. Cancale, à l’instar d’autres villes d’Ille-et-Vilaine et de France, a rempli sa mission, dans un élan de solidarité dont je suis fier, dans l’esprit de la tradition d’accueil de notre pays. Ceci avait été rendu possible parce qu’une chaîne de responsabilités claire était à l’œuvre, et que l’Etat assumait pleinement son rôle aux côtés de tous les autres acteurs.

Depuis, l’arrivée de jeunes migrants en France s’est amplifiée : leur nombre était estimé à 25 000 en France fin 2017 dont 500 en Ille-et-Vilaine. Les Conseils départementaux compétents en matière de protection de l’enfance, doivent assumer leur prise en charge et les dépenses explosent : elles ont été multipliées par 3 en Ille-et-Vilaine ces dernières années et pourraient atteindre 21 millions d’euros en 2018.

Si nous approuvons le nécessaire accompagnement des collectivités locales face à cette tragédie humaine, les élus de l’Union de la Droite et du Centre du Département d’Ille-et-Vilaine tirent la sonnette d’alarme quant aux conséquences budgétaires pour les Conseils départementaux déjà confrontés à d’importantes difficultés financières en raison notamment de l’augmentation des allocations de solidarité : Allocation Personnalisée d’Autonomie, Revenu de Solidarité Active, Prestation de Compensation du Handicap.