Ligne Rennes-Châteaubriant : alerte

A la lecture du rapport Spinetta, Isabelle Le Callennec, Présidente du groupe de l’Union de la Droite et du Centre au Conseil départemental d’Ille-et-Vilaine s’interroge sur le devenir de la ligne Rennes-Châteaubriant. Pour mémoire, dans le contrat de plan Etat-Région 2015-2020, l’Etat s’est engagé à verser 8 millions d’euros pour la remise à niveau de la voie, soit 20% du coût total.

Monique Sockath, Conseillère départementale du canton de La Guerche-Retiers s’inquiète : « de nombreux usagers se déplacent en train pour aller travailler, étudier, nous nous mobilisons depuis des mois pour la sauvegarde et l’amélioration de cette voie qui passe notamment par une contribution financière du Conseil départemental d’Ille-et-Vilaine ».

Pour Aymeric Massiet du Biest, également Conseiller départemental de ce cphoto gare de Retiersanton, « cette ligne est essentielle pour le développement économique et démographique du Pays de la Roche aux Fées, la fermeture de ce tronçon ferroviaire serait un terrible message envoyé aux communes rurales déjà confrontées à la fracture territoriale. De plus, promouvoir le développement durable passe indéniablement par la modernisation des chemins de fer déjà existants. Soyons cohérents et respectueux de l’environnement et des territoires ».

 

Sécurité routière : la prévention, encore et toujours !

photo accident de voiture (2) 

Le bilan de l’accidentologie routière en 2017 en Ille-et-Vilaine n’est pas bon.

54 personnes ont été tuées sur les routes du département, soit le même nombre que l’année dernière. L’alcool et la drogue sont la cause d’un tiers des accidents mortels (deux fois plus d’accidents liés au mélange alcool/stupéfiants qu’en 2016). La vitesse est à l’origine de la mort de 8 personnes soit quatre fois plus que l’année dernière. 46.5% des accidents ont lieu sur le trajet domicile- travail. Les jeunes (10% de la population) sont impliqués dans 37% des accidents.

Et les hommes représentent 83% des décès. L’arrondissement de Fougères- Vitré subit une forte hausse de la mortalité avec 7 personnes décédées  de plus que l’année dernière, soit près du quart des tués du département. La prévention des conduites à risque que sont l’alcool, les stupéfiants ou l’usage du téléphone portable doit s’amplifier, d’abord dans les familles qui sont les premières victimes de ces drames mais aussi auprès de toutes les personnes susceptibles de mettre leur vie et celle des autres en danger.  La prévention ne suffisant manifestement pas, la répression et la sanction doivent s’appliquer.

 

 

Les élus UDC à la réunion des maires du département le samedi 17 février

photo réunion des maires fév 2018Les élus du groupe étaient présents samedi matin 17 février à la réunion des maires au Conseil départemental.

A l’ordre du jour: le budget, le déploiement du très haut débit, les missions du Service Départemental d’Incendie et de Secours et le développement du volontariat… Parmi les questions des élus, celle d’Isabelle Le Callennec sur les risques (ou pas) de fermetures d’écoles dans les communes rurales d’Ille-et-Vilaine. Vigilance..

Sur la photo ( de gauche à droite) ;

Marie Daugan, Louis Pautrel, Isabelle Le Callennec, Monique Sockath  (absentes sur la photo et présentes à la réunion, Nadine Dréan et Anne Le Gagne)

Très Haut Débit : la fracture territoriale est en marche

photo ordi

« Dans un courrier du 8 février 2018, nous apprenons avec consternation que le projet Bretagne Très Haut Débit (BTHD) prend toujours plus de retard. En effet, le Président de  Région et de Mégalis Bretagne (syndicat mixte chargé de l’aménagement numérique du territoire), Loïg CHESNAIS-GIRARD, nous informe que tous les foyers, entreprises et sites publics bretons, ne seront pas raccordés au haut débit à l’issue de la phase 2, en 2023 » expose Aude de la Vergne, représentante du groupe de la droite et du centre à Mégalis.

Cet aveu nous préoccupe d’autant plus que la phase 1 de BTHD ne tient déjà  pas les délais pourtant annoncés. Malgré les alternatives supposées, nous nous inquiétons pour les territoires qui ne seront toujours pas desservis alors que l’accès au réseau haut débit est perçu comme la deuxième priorité des Français après l’aide au commerce et à l’artisanat pour l’avenir du monde rural (enquête IFOP sur les fractures françaises du 20 septembre 2017). Quel avenir en effet pour les communes qui rencontrent déjà des difficultés pour attirer entreprises ou jeunes ménages et à l’heure où des fermetures de classes sont annoncées en zone rurale, malgré les promesses du Président de la République ? « Avec ce nouveau retard, la fracture territoriale est en marche, y compris en Ille-et- Vilaine », commente le groupe de la droite et du centre au Conseil départemental.