Revenu de base : inutile et coûteux

  Dans un article paru ce week-end dans le Journal Du Dimanche, nous apprenons avec surprise que le Département d’Ille-et-Vilaine est au nombre des 8 Conseils départementaux, tous à majorité socialiste, qui se lancent dans l’expérimentation sur le « revenu de base ». A cette fin, une étude de faisabilité est prévue, dont le coût s’élève à 100 000 € !

Alors que notre Département est dans une situation financière pour le moins contrainte, nous nous interrogeons sur le bien-fondé d’une telle initiative et son impact sur la fiscalité. Ce « revenu de base » largement inspiré du « revenu minimum universel » porté par un candidat à la présidentielle,  est jugé comme totalement utopique par plus des 3/4 des Français.photo revenu de basephoto revenu de base

Si notre groupe de la Droite et du Centre s’est toujours montré favorable aux expérimentations, pas celle-là !  Quelle population ciblée, quel montant des allocations, quelle articulation avec le droit commun… Autant de questions pourtant essentielles avant même d’envisager la mise en place du revenu de base sur un territoire qui compte encore 81 700 personnes au chômage et où, paradoxalement, nombre d’entreprises se plaignent de ne pas trouver les salariés recherchés. Enfin, notons que le Département de la Gironde, moteur de cette expérimentation, a organisé une concertation puis un vote des élus du Conseil départemental… ce que Monsieur Chenut s’est bien gardé de faire.

Revenu de base : inutile et coûteux

 Dans un article paru ce week-end dans le Journal Du Dimanche, nous apprenons avec surprise que le Département d’Ille-et-Vilaine est au nombre des 8 Conseils départementaux, tous à majorité socialiste, qui se lancent dans l’expérimentation sur le « revenu de base ». A cette fin, une étude de faisabilité est prévue, dont le coût s’élève à 100 000 € !

Alors que notre Département est dans une situation financière pour le moins contrainte, nous nous interrogeons sur le bien-fondé d’une telle initiative et son impact sur la fiscalité. Ce « revenu de base » largement inspiré du « revenu minimum universel » porté par un candidat à la présidentielle,  est jugé comme totalement utopique par plus de 3/4 des Français.

Si notre groupe de la Droite et du Centre s’est toujours montré favorable aux expérimentations, pas celle-là !  Quelle population ciblée, quel montant des allocations, quelle articulation avec le droit commun… Autant de questions pourtant essentielles avant même d’envisager la mise en place du revenu de base sur un territoire qui compte encore 81 700 personnes au chômage et où, paradoxalement, nombre d’entreprises se plaignent de ne pas trouver les salariés recherchés. Enfin, notons que le Département de la Gironde, moteur de cette expérimentation, a organisé une concertation puis un vote des élus du Conseil départemental… ce que Monsieur Chenut s’est bien gardé de faire.